Bleuetière du Cap Bleu – Du hasard au projet d’une vie

05.07.2026

Un rêve qui continue de porter fruits

Parfois, les plus belles histoires naissent là où on ne les attend pas. 

Pour le fondateur de la Bleuetière du Cap Bleu, Monsieur Denis Lapointe, rien ne laissait présager qu’une simple terre aperçue au détour d’une route allait devenir le projet d’une vie. Et pourtant, plus de trente ans plus tard, ce rêve cultivé avec patience continue de porter fruit. 

Tout a commencé à la fin des années 1980, alors qu’il cueillait des bleuets pour un producteur de la région. À l’époque, il ne se doutait pas qu’il bâtirait un jour sa propre bleuetière. En 1993, un terrain à vendre attire son attention. Un coup de cœur, presque un hasard, qui donnera naissance à une aventure entrepreneuriale profondément enracinée dans le Saguenay–Lac-Saint-Jean. 

Année après année, l’entreprise grandit. D’abord avec une trentaine d’acres, puis jusqu’à atteindre aujourd’hui plus de 60 acres de bleuets sauvages. Un développement guidé par la passion, mais aussi par une volonté bien ancrée de faire rayonner l’un des plus précieux trésors de notre territoire. 

 

« On a tous le ventre bleu ! »

Aujourd’hui, la Bleuetière du Cap Bleu poursuit son évolution. En plus de produire et de transformer ses propres bleuets, l’entreprise a récemment ajouté une nouvelle corde à son arc avec la confection de tartes aux bleuets. Une façon de continuer à faire découvrir ce savoir-faire régional sous une forme encore plus gourmande. 

Après tout, le Saguenay–Lac-Saint-Jean est le royaume du bleuet. Et s’il y a bien une région où il fait bon cultiver cette passion, c’est ici, car au fond «on a tous le ventre bleu!» comme Monsieur Lapointe l’a si bien dit.

 

Faire vivre l’économie d’ici

Mais au-delà des installations et du savoir-faire, l’entreprise défend une philosophie profondément ancrée dans les valeurs régionales. Pour Sandra, s’approvisionner auprès des entreprises locales permet de faire circuler la richesse ici, au bénéfice de toute la communauté. 

Partager :